La Cuisine
Un paradoxe...
En Thailande et au Laos, manger est toujours considéré une activité de groupe et au plus il y a de gens au meilleur c’est. Nous aimons faire la fête! A part les plats
à base de riz ou de nouilles les repas Thailandais et laotiens sont typiquement pris en famille, c’est-à-dire qu’une ou deux personnes commandent ensemble plusieurs
plats pour partager. Traditionellement, on choisit un de chaque type de plat, par exemple, un de poulet, un de poisson, un de soupe etc.
Le riz et les nouilles représentent la nourriture élémentaire et on en mange partout en Thailande et au Laos pour le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner et aucun repas n’est complet sans legumes frais et fines herbes. La plupart des plats thailandais et laotiens sont accompangnés de riz gluant ou de riz au jasmin prepare à la vapeur. Le riz gluant est servi dans un petit panier qui s’appelle tip khao et se mange à la main. En general, l’idée est de prendre un peu de riz du tip khao, de le rouler en boulette et de le tremper dans les sauces variées. Regarder les autres est la meilleure façon d’apprendre. A la fin du repas, il est considéré une malchance de ne pas remplacer le couvercle du tip khao.
La cuisine thailandaise et laotienne est un paradoxe: on utilise des ingrédients plutôt corsés, ail, pâte de crevettes, chili et citronelle mais dès qu’ils se mélangent pendant la cuisson, le résultat est d’une elegance subtile et sophistiqué qui contraste fortement avec les ingrédients de base.
L’assaisonnement consiste dans l’utilisation mesurée des saveurs doux, aigres, piquants et salés. Deux, trois et parfois quatre de ses saveurs primaires sont mélangées pour créer le goût unique de la cuisine thailandaise et laotienne. L’équilibre est primordiale. La cuisine thailandaise et laotienne cherche à atteindre l’équilibre idéal où les saveurs, la texture et l’assaisonnement se réunissent de façon à perfectionner et définir le plat. Ceci s’appelle ‘rot chart’: le goût équilibré, unifié ou approprié qui est l’objectif meme de la cusine thailandaise et latienne.
Le riz et les nouilles représentent la nourriture élémentaire et on en mange partout en Thailande et au Laos pour le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner et aucun repas n’est complet sans legumes frais et fines herbes. La plupart des plats thailandais et laotiens sont accompangnés de riz gluant ou de riz au jasmin prepare à la vapeur. Le riz gluant est servi dans un petit panier qui s’appelle tip khao et se mange à la main. En general, l’idée est de prendre un peu de riz du tip khao, de le rouler en boulette et de le tremper dans les sauces variées. Regarder les autres est la meilleure façon d’apprendre. A la fin du repas, il est considéré une malchance de ne pas remplacer le couvercle du tip khao.
La cuisine thailandaise et laotienne est un paradoxe: on utilise des ingrédients plutôt corsés, ail, pâte de crevettes, chili et citronelle mais dès qu’ils se mélangent pendant la cuisson, le résultat est d’une elegance subtile et sophistiqué qui contraste fortement avec les ingrédients de base.
L’assaisonnement consiste dans l’utilisation mesurée des saveurs doux, aigres, piquants et salés. Deux, trois et parfois quatre de ses saveurs primaires sont mélangées pour créer le goût unique de la cuisine thailandaise et laotienne. L’équilibre est primordiale. La cuisine thailandaise et laotienne cherche à atteindre l’équilibre idéal où les saveurs, la texture et l’assaisonnement se réunissent de façon à perfectionner et définir le plat. Ceci s’appelle ‘rot chart’: le goût équilibré, unifié ou approprié qui est l’objectif meme de la cusine thailandaise et latienne.

